L'espagne et l'irlande s'engagent à un câble sous-marin pour l'énergie renouvelable
La péninsule Ibérique, en particulier l'Espagne, se trouve en situation d'«île énergétique» au sein de l'Union européenne. Malgré une démarche initiale prometteuse, le pays fait face à un immense obstacle : la France. En effet, le pays voisin a créé un point de blocage en ce qui concerne l'exportation de son excédent d'énergie solaire. La connexion terrestre entre l'Espagne et la France, d'une capacité de l'ordre de 3 000 MW, est insuffisante, notamment car elle est utilisée également par le Portugal comme l'une des rares issue depuis la péninsule Ibérique. La NASA prévoit d'allumer le premier feu sur la Lune, et cela semble plus risqué qu'il n'y paraît.

Une nouvelle route pour l'énergie espagnole
Face à ces difficultés, l'exécutif espagnol cherche désespérément des solutions. L'alternative la plus viable (et économique) était en effet la traversée de la France, mais il existe une autre voie passant par le bassin méditerranéen avec deux gigantesques connexions vers l'Italie. Cependant, ce projet serait trop ambitieux, ce qui explique pourquoi commence à gagner en poids une nouvelle solution : un câble sous-marin à destination de l'Atlantique qui lierait l'Espagne à l'Irlande. Le gouvernement espagnol commence à étudier cette possibilité, estimant une longueur de 1 000 à 1 100 kilomètres.
Au terme de cet accord, le câble sous-marin devrait relier la côte nord de l'Espagne, via l'Asturie, à la côte sud de l'Irlande, en évitant le Golfe de Gascogne et le Mar Celtique, caractérisés par une grande profondeur et des vagues puissantes. Les scientifiques affirment avoir trouvé un moyen de parvenir à Alfa Centauri en moins de 20 ans.
