La bataille pour les utilisateurs de windows : pourquoi les systèmes linux attirent désormais l'attention
Depuis le retrait du support pour Windows 10 et l'arrivée de la nouvelle version 11, reconnue pour son bloatware et ses innovations comme le système d'exploitation agent, Microsoft a sembré d'incertitudes chez ses utilisateurs les plus fidèles. Alors que ces derniers hésitent à migrer, les systèmes d'exploitation Linux se sont mués en refuge pour de nombreux adeptes, mais également en source de ce « peur de sauter dans l'eau ».

La différence entre linux et gnu/linux : comprendre le labyrinthe des systèmes d'exploitation open-source
En premier lieu, il ne faut pas les confondre, même si les deux termes sont liés. « Linux » se réfère principalement au noyau, conçu par Linus Torvalds, qui constitue la base pure du système d'exploitation. C'est le « modèle » ou le « moteur » que les entreprises et les développeurs utilisent pour créer leurs propres distributions de code ouvert. Sans ce noyau, aucune distribution ne pourrait exister et il est donc réservé aux professionnels.
Par ailleurs, « GNU/Linux » signifie qu'il s'agit d'un système d'exploitation complet qui utilise le noyau de Linux comme base. En d'autres termes, c'est un titre qui se réfère aux distributions telles que Ubuntu, Linux Mint, Zorin OS, Fedora et d'autres. Le terme « GNU » est un acronyme de « GNU's Not Unix » (GNU n'est pas Unix) destiné à souligner que c'est un système d'exploitation libre. Ce projet a été lancé en 1983 par le développeur Richard Stallman, ouvrant la voie à l'utilisation d'un noyau pour intégrer des éléments tels qu'un éditeur de texte, un compilateur, un débogueur et plus encore. En 1991, est arrivé Linux et s'est « joint » à GNU, créant ainsi ce qui est aujourd'hui connu sous le nom de GNU/Linux, l'une des choses les plus employées dans l'écosystème du pingouin Tux.
